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Le Court Central

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Tu sais que c'est Roland quand...

Tu sais que c'est Roland quand...

Tu sais que c'est Roland quand...

- Tu conserves toujours un onglet sur ton ordi où tu regardes le tennis.

- A ton grand regret, tu n'as jamais autant vu la moumoute de Nelson Monfort de l'année.

- De même, tu n'as jamais autant entendu les envolées de Lionel Chamoulaud (ou celles de Jean-Paul Loth, on pense à toi téléspectateur d'Eurosport).

- Comme chaque année, tu t'étonnes de ne pas voir du tennis sur France Télévisions le matin. 

- Tu sais parfaitement qui est Pierre-Etienne Léonard.

 

- Tu dois expliquer la règle du comptage des points.

- Ta grand-mère ne fait plus ses siestes devant Arabesques.

- Tu es complètement perdu devant le tournoi féminin. Parce que oui, tu n'as pas souscrit à un abonnement à Ma Chaine Sport.

- Tu crois secrètement qu'un Français s'imposera à Roland. Et puis, les premiers jours du tournoi te ramènent à la réalité.

- C'est la seule fois de l'année où tu vibres devant des qualifiés français, dont tu te souviendras à peine du nom trois semaines plus tard.

- Tu te procures la nouvelle tenue de Rafa. Sauf qu'elle est trop moulante et fait ressortir ton tablier de boucher.

- D'ailleurs, tu t'es toujours marré de voir des gars qui enfilaient les mêmes débardeurs que ceux du Taureau des Baléares, alors que leurs bras semblaient aussi épais qu'une allumette.

- Tu regardes souvent la météo, surtout pour le temps qui est annoncé à Paris. Car, oui, tu n'as jamais autant maudit la pluie que lorsqu'il y a Roland.

- C'est la seule fois de l'année où tu vois une telle concentration de panamas. Il y en a plus qu'à Deauville ou à Palavas-les-Flots lors du week-end du 15-août.

- La Porte d'Auteuil devient le coin le plus hype de la capitale. Plus encore que Pigalle, Belleville, Bastille et le onzième arrondissement.

- C'est d'ailleurs la seule fois de ta vie que tu empruntes la ligne 10 du métro parisien. A moins que tu ne sois un habitué du Parc des Princes.

- Tu pousses une gueulante devant ta télé car tu vois que les loges sont vides (alors que, toi, tu donnerais tout pour y être).

- Tu fustiges également toutes ces stars qui ne vont à Roland que pour se montrer.

- Tu es à cette période de l'année où tu n'es pas encore en grandes vacances, mais où tu commences à avoir moins de notes et de devoirs. 

- Subitement, tu as un mal de ventre qui t'a empêché d'aller à l'école. Alors que tu n'as jamais loupé une journée de cours de l'année.

- Tu n'as jamais autant expérimenté la connection wi-fi (souvent foireuse) de ton lycée.

- Tu n'as, d'ailleurs, jamais autant aimé les cours dans la salle d'informatique.

- Un après-midi, tu t'es motivé comme jamais pour réviser la philo du bac. Cinq minutes plus tard, tu est en train de vibrer comme un porc devant la finale de Roland. Tu repasseras plus tard pour la mention.

- D'ailleurs, tu sais parfaitement appliquer les théories de la préférence du consommateur. Et ce n'est pas en faveur de tes révisions.

- Et tu manies à merveille le tableau d'avancement... des matchs à Roland.

- Quelques années plus tard, tu bénis d'avoir validé ton année. Finir l'année début mai, cela a des avantages pour suivre Roland-Garros.

- En revanche, quand tu dois passer par les rattrapages, ça devient plus compliqué. Suivre en même temps Roland ou sauver son année: le dilemme est plus difficile qu'il n'y parait.

- Tu as une soudaine envie de jouer au tennis. Alors que tu as toujours eu la flemme le reste de l'année.

- Tu te rends dans ton club qui possèdent deux courts en terre-battue. Malheureusement, ils sont déjà réservés pour les deux semaines à venir.

- Pour faire comme les champions, tu tapes ta chaussure avec ta raquette. Sauf que ça n'a aucun effet, parce que tu joues sur les greensets de ton club.

- Tu as même essayé de reproduire le lasso de Rafa. Ta balle a, à peine, dépassé le carré de service.

- Tu as également essayé de refaire le plongeon de Gaël Monfils. Tu es encore en PLS.

- Dans un accès de colère, tu as même fissuré comme Benoît Paire. Suite à ça, ta mère t'a  mis un tarif dont tu te souviendras longtemps.

- La bouteille d'eau coûte trois euros et tu dois débourser dix plaques pour un jambon-beurre surgelé. Paye ta venue dans le XVIème arrondissement, le seul coin de Paris où l'inflation est plus élevée qu'au Venezuela.

- Tu as failli claquer ton PEL pour avoir une place pour la finale de Roland-Garros. Finalement, tu t'es dit qu'il fallait peut-être payer le loyer le mois prochain.

- Tu es toujours triste quand ça finit.

- Tu attends avec impatience que ça revienne.